Je ne soutiendrai aucune personne utilisant l’IA génératrice, pire quand cela est dissimulé pour nous tromper.
Ceux qui l’utilisent ne sont pas des artistes et n’ont aucun mérite.
Ces “créations” ne sont pas soumises à la protection des droits d’auteur. Vous n'êtes pas le créateur, c’est une machine qui fait tout à votre place. C’est le revers de la médaille, comme on dit.
Un problème de budget ?
Il existe divers moyens gratuits ou à faibles coûts pour l’édition de son roman, permettant d’économiser sur des éléments “peu essentiels” et de favoriser les phases les plus importantes. Sinon, il faut se tourner vers les maisons d'édition.
Proposer un roman de mauvaise qualité et généré par IA (cela va ensemble de toute façon) sous prétexte de ne pas avoir les finances, c’est se foutre de la gueule des lecteurs.
Les lecteurs investissent et perdent, eux, leur argent pour une œuvre qu’ils pensaient créée de toutes pièces par un humain. Ils sont dupés et perdent confiance.
Si la couverture a été générée par IA, qui nous dit que le texte n’a pas été généré par IA ? Rien. Tout ou partiellement, le résutlat est le même.
C’est un manque total de respect pour la profession et tous les acteurs de l’édition.
Nous, auteurs, sommes contraints d’informer les lecteurs que l’IA n’a pas été utilisée pour la création du roman. Idem, les correcteurs, les graphistes et autres rajoutent désormais dans leur charte ne pas avoir recours à l’IA. En tant qu'autrice, c’est désormais une question que je pose à tous mes nouveaux collaborateurs.
L’auto-édition souffre déjà d’une mauvaise réputation et cela ne va pas en s’arrangeant avec l’IA génératrice.
En tant que lectrice, je préfère largement une couverture bancale, un texte maladroit mais le tout fait avec vos mains.
Je préfère une couverture créée sur Canva, mais à votre image. Je préfère un roman avec des défauts qu’on peut tous avoir, qu’un texte sans âme provenant un prompt qui ne sait pas manier un scénario ni les émotions.
Je préfère voir votre patte dans le roman, et non “celle” d’une machine. Là, vous avez le mérite d’avoir créé quelque chose à vous : vous êtes auteur, un vrai.